J’ai testé : le clavier et la souris ergonomiques de Logitech

# En partenariat avec Logitech

Hello World! Les amis de Logitech m’ont mis au défi de tester pendant un mois les derniers produits de leur gamme ERGO : la souris MX Vertical et leur nouveau clavier ERGO K860, sorti en France vendredi dernier. CHALLENGE ACCEPTED.

Après plusieurs semaines d’utilisation, il est temps pour moi de tout vous dire ici ! 😉

À l’heure où le télétravail occupe une place importante dans la majeure partie des organisations, et où les gens ont pris conscience de la nécessité de disposer d’un environnement et d’outils de travail adaptés chez soi, Logitech a décidé de miser sur ses produits ergonomiques en lançant pas plus tard que vendredi dernier le premier clavier de sa gamme ERGO.

Alors oui, ce genre de produits m’a toujours intrigué, et non, je n’en avais jamais utilisé jusque-là. Bien sûr, très probablement comme vous, j’en ai vu quelques-uns émerger sur le bureau de certains collègues au fil des années (vous en possédez peut-être même déjà ! 😉). Leur main fixe sur le bureau, en train de bouger une grosse molette du pouce, ou encore autour d’une souris allant jusqu’à prendre des allures de joystick.

– Mais dis-moi Jean-Pierre, ce serait pas Flight Simulator sur ton écran ?
– Quoi ?! Non !

Je l’avoue, j’ai toujours eu un petit doute sur le réel gain en confort que pouvait fournir ce type de matériel (même si c’était pas forcément fondé, je sais, je sais).

ERGO K860.

Derrière ce nom sonnant comme un droïde sorti de la saga Star Wars, le premier clavier ergonomique de Logitech, qui vient tout juste d’atterrir sur le marché français. On n’est pas si loin de l’ambiance “guerre des étoiles”, car au moment du déballage, j’ai l’impression de découvrir une sorte d’ovni :

Alors on va pas se mentir, le design de ce clavier est ultra léché et même assez invitant. Me viennent néanmoins 3 questions que vous vous posez peut-être également à la vue de ce clavier :

  1. C’est quoi cette forme ?
  2. C’est quoi cette disposition des touches ?
  3. C’est quoi ce repose-poignets fixé au clavier ?
  4. ¿ Qué ?

Je ne vous le cache pas : à ce moment, je me suis dit que ce test, il allait promettre. 😅 Mais j’y viens juste après. Après quoi, me demanderez-vous ?

Après ça 🙂 :

Ça, c’est la souris MX Vertical, présente sur le marché depuis un peu plus de 2 ans maintenant. Certains d’entre vous m’ont d’ailleurs demandé si je l’avais déjà testée : la voici désormais entre mes mains (enfin, dans ma main). 😉

Alors là, OK, je retrouve la forme dont je vous ai parlé juste avant, le trackball en moins. Je suis néanmoins pas mal surpris par l’aspect « aérodynamique » de la bête : c’est indéniable, là aussi, Logitech a mis le paquet sur le design.

Au cas où vous ne l’auriez toujours pas remarqué, je précise que cette souris tient sa particularité dans son nom : elle est verticale.

3615 MYLIFE

Alors, figurez-vous que le hasard fait bien les choses, et que ce beau matos tout neuf et surtout ergonomique est tombé à point nommé.

Depuis ce début d’année, mes petits poignets tout fragiles souffrent de tendinites, et entre nous, c’est une vraie TANNÉE. Les anti-inflammatoires, poches de gel froid et attelles de nuit rythment mon quotidien depuis quelques mois, et ça me soûle grave.

Alors autant vous dire que du coup, j’ai quand même mis un peu d’espoir sur ce matériel pour soulager mes maux. 😉

Tester c’est douter taper

Je ne vais pas vous mentir, mes premiers instants sur le clavier furent… grandioses. 😁

Comme vous pouvez vous en douter, mres toutes premi_ères saisies lajissaient paes mal à d”sirer.

Mais rassurez-vous : 2 petites heures de “calibrage”, c’est à peu près le temps qu’il m’a fallu pour commencer à m’habituer à cette disposition bien particulière des touches :

S’ensuit une petite période de montée en puissance progressive (big up pour la touche “B” que j’avais du mal à atteindre 😅), au bout de laquelle je considère personnellement être parvenu à retrouver ma vitesse de frappe habituelle au bout de 2 jours.

Je l’ai évoqué précédemment, le clavier K860 a également une structure incurvée bien particulière, et il est solidaire avec son repose-poignets. Mais POURQUOI ?

Ah ben oui c’est vrai ça, pourquoi ? 🧐

N’oublions pas qu’il s’agit du premier clavier « flagué » ergonomique de Logitech. Et pour ça, le fabricant suisse s’est entouré d’experts en la matière : kinés, chercheurs en biomécanique, ergonomes et j’en passe.

En résulte ce design courbé et élancé, qui amène l’utilisateur à adopter une posture de ses mains et de ses avant-bras la plus relaxée et naturelle possible.

INSANE cette courbe les amis !

L’objectif ? Réduire la tension musculaire, mais aussi celle des articulations, des tendons et des nerfs. Ce n’est pas un scoop, dans nos jobs qui sursollicitent nos p’tites mains, on pense notamment au canal carpien, dont nous devons à tout prix prendre soin.

Notez que pour en tirer les meilleurs avantages en terme d’ergonomie, Logitech recommande de placer le clavier K860 de manière à ce que la séparation centrale de ses touches soit alignée avec le centre de votre corps et celui de votre écran (si vous possédez un clavier plat, l’alignement doit se faire avec la touche “H” de votre clavier 😉).

Et je vous le confirme : avant même de démarrer la frappe, la sensation de confort et de bon positionnement quand j’ai posé mes mains sur ce clavier était effectivement immédiate.

Le fait de fixer le repose-poignets au clavier est par ailleurs totalement assumé par Logitech (comprenez qu’il n’est pas possible de le retirer). Celui-ci vient compléter le clavier dans son ensemble, afin de s’assurer que la posture des mains est bien respectée.

Ferme et accueillant, il est constitué de 3 couches permettant d’assurer confort et soutien pour minimiser la pression sur les tissus mous de la main :

  • Une mousse à mémoire de forme à sa base
  • Une mousse à haute densité par-dessus pour apporter cette sensation de fermeté
  • Une surface en tissu traité, très agréable au toucher

La division des touches en deux parties contribue également à encourager et faciliter ce positionnement des mains, en évitant les cassures au niveau des poignets.

Le clavier ERGO K860 est équipé de (doubles) pieds à l’avant, qui permettent d’influer sur son angle d’inclinaison (-4° ou -7°), ceci afin de s’adapter à la hauteur du support sur lequel on l’utilise, l’objectif étant de se rapprocher le plus possible d’un angle de 90° au niveau des coudes (important pour vous ça les amis ! 😉).

En terme d’autonomie, le clavier K860 fonctionne sur piles uniquement, et une paire de piles AAA (incluses avec) lui permettrait de disposer d’une longévité d’utilisation de 2 ans.

De mon point de vue, après avoir utilisé depuis presque un an l’excellent MX Keys de la marque, le seul élément qui me manque sur ce clavier, c’est le rétroéclairage des touches. J’ajouterais qu’il est également moins silencieux que le MX Keys.

Sur le plan de la productivité (puisque l’objectif est d’être efficace avec ce genre de matos 😉), je suis désormais complètement familier avec la disposition de ses touches et je note que j’ai autant de fluidité et de précision de frappe qu’avec mon précédent clavier.

Ayant personnellement une vitesse de frappe assez rapide, c’est déjà un très bon point. 😉 Le petit truc en plus qui change tout, c’est que j’enchaîne maintenant sans problème les grosses sessions de saisie, et ce malgré mon récent épisode de tendinite (sa mère).

C’est notamment avec mon K860 que j’ai tapoté tous mes derniers articles que vous avez pu voir apparaître sur le site au fil de ces dernières semaines. 😀 Je pense que c’est justement sur ce point que je ressens de mon côté l’avantage ergonomique de ce clavier.

J’ajoute d’ailleurs que le fait d’avoir les mains orientées vers l’intérieur a contribué à réduire de manière significative mes douleurs aux poignets.

Et cette souris, alors ?

Pour la MX Vertical, la prise en main fut beaucoup plus rapide – bon en même temps, c’est une souris ! 🙂 Le truc vraiment cool, c’est qu’elle se positionne naturellement dans la main.

La tranche de la main orientée vers le bureau, le pouce confortablement calé dans son renfoncement gauche, les boutons de clic latéraux ne surprennent pas et tombent parfaitement sous l’index et le majeur droits (eh oui les gauchers, désolé mais cette souris n’est encore une fois pas dispo pour vous 😞).

Au toucher, j’y retrouve la texture adhérente d’une partie de ma souris MX Master 3, Logitech reste fidèle à ses codes. 😉

Je remarque que c’est l’intérieur de ma paume, au contact de la partie exposée sur l’arrière de la souris, qui grâce à cette matière adhérente va justement assurer le principal effort de ses déplacements.

Alors que cette tenue particulière réduit la précision par rapport à une souris standard sur laquelle l’ensemble de la main exerce une pression, les ingénieurs de Logitech ont pensé à un hack permettant de pallier à ce manque : le bouton situé sur la surface supérieure de la MX Vertical vous permet de permuter entre 2 modes de vitesse de pointeur.

Et le truc vraiment chouette, c’est que vous avez vous-même la possibilité de configurer chacune de ces deux vitesses : il vous suffit de maintenir le commutateur enfoncé et d’orienter votre souris vers la gauche ou vers la droite selon que vous souhaitiez diminuer ou augmenter la vitesse de votre curseur.

Bien joué les ingés.

A l’usage, d’autant que j’étais au summum de ma tendinite quand j’ai commencé à la tester (true story bro), j’ai tout de suite senti la différence : cette souris requiert (de loin !) beaucoup moins d’effort et de mouvements que les souris traditionnelles, et on le ressent – mais genre vraiment.

Par rapport à la souris MX Master 3, petite frustration sur l’absence de sa molette de scroll pilotée par des électro-aimants, dont je suis devenu accro ! 😁

Comme cette dernière, la MX Vertical est également équipée de deux boutons configurables sur son côté gauche. Fonctionnant sur batterie, rechargeable via USB, elle affiche une belle autonomie de 4 mois (!) à pleine charge.

Pour finir, chacun de ces deux dispositifs peut être connecté via Bluetooth ou avec le récepteur USB Unifying.

Et pour celles et ceux qui souhaitent aller plus loin : les contrôles du K860 et de la MX Vertical peuvent être customisés via l’utilitaire Logitech Options, dont je vous avais déjà parlé ici.

Une fonctionnalité “DuoLink” vous permet même d’ajouter des raccourcis supplémentaires à l’aide d’une combinaison de la touche fonction “fn” du clavier avec des mouvements de déplacement de la souris vers le haut, le bas, la droite ou la gauche.

Si vous avez l’habitude de travailler sur différents postes de travail en même temps, sachez que les deux produits sont également compatibles avec la fonctionnalité “Flow” de Logitech, qui vous permet de contrôler jusqu’à 3 PC / Mac (pour assurer ce switch : 3 touches dédiées sur le clavier, une touche située sous la souris).

Mes tendons valident, moi aussi.

Pour cette première aux prises avec des dispositifs ergonomiques, je dois vous avouer que j’ai grave accroché au concept.

Après une courte période d’adaptation, nécessaire à tout nouvel utilisateur, je constate un réel gain en confort à l’usage prolongé du clavier et de la souris.

Ces deux produits m’ont également permis de maintenir ma productivité (efficacité et précision) tout en me faisant bien ressentir qu’ils assuraient mes arrières sur le douloureux terrain des troubles musculo-squelletiques.

A tel point que je ne suis pas sûr de m’en défaire pour encore plusieurs mois ! 😉

Avec sa gamme ERGO, Logitech est parvenu de mon point de vue à sortir des sentiers battus en proposant des designs intéressants et bien pensés qui contrastent avec les lignes plus étranges voire farfelues que l’on retrouve sur d’autres produits dits ergonomiques par rapport aux claviers et souris standards.

Les amis, vous pouvez vous procurer le clavier Logitech ERGO K860 ici. Et si la souris vous a fait de l’effet, c’est par ici pour la MX Vertical !